Phalsa
| Résumé | |
| Prénom | Phalsa |
| Surnom | Le chouchou de Mamie |
| Race | Saiyan Sento |
| Age | 22 |
| Sexe | Masculin |
| Statut | Vivant |
| Activité | Actif |
| Infos Professionnelles | |
| Alignement | Inconnu |
Histoire
Les Saiyan Sento s’organisent en une société régie par la loi du plus fort. Par conséquent, il arrive que certaines personnes les prennent de haut. Sous prétexte qu’ils se montrent « primitif », certains en viennent à les considérer comme « inférieurs » et ce fut l’erreur de Phalsa.A ses yeux, en tout cas, ce fut une erreur.
Pourtant, le récit de sa vie, ou plutôt, le moment où celle-ci devint digne d’intérêt, assez pour être racontée, débuta lorsqu’il devint lui-même l'un de ces êtres primitifs.
Phalsa était un Tsuful, un chercheur issu d’une tribu ayant survécu au massacre de leur race par le peuple Saiyan. Passionné de technologie, celles de son peuple, et encore plus fier de ses propres inventions, il s’était fixé les Saiyans comme cible de sa haine. Ils étaient d’une certaine manière sources de motivation pour se dépasser toujours plus dans ses créations, une cible pour concevoir l’arme « parfaite », capable de les terrasser.
Parmi ses créations, il avait mis au point un Scouter nouvelle génération (sa plus grande fierté) et une seringue. Cette seringue, inspirée d’inventions qu’il avait pu voir ailleurs durant ses voyages, condensait l’eau et les sucs de son corps pour voler le corps d’un autre. Cette invention représentait probablement la plus grande prouesse du Tsuful. Néanmoins, il s’est principalement basé sur d’autres conceptions qu’il avait pu voler à travers la galaxie alors, en dépit de la grande fierté (de voleur) qu’il ressentait, il se faisait discret à son sujet.
Quoiqu’il en soit, c’était cette invention-ci qui lui sauva la vie.
Effectivement, Phalsa s’était discrètement installé sur la planète Banana. Après quelques recherches durant ses voyages, il apprit l’existence d’une sous-espèce des Saiyan ayant éradiqué son peuple: les Saiyan Sento. Ils n’avaient pas participé activement au génocide Tsuful. Néanmoins, dans la tête de la victime légitime, quelle importance? Cette espèce qui, selon ses recherches, était particulièrement primitive suffisait largement pour ses tests!
De manière tout à fait pathétique, en l’espace de quelques mois à peine, ses réserves de nourritures furent épuisées. La planète présentant des conditions de vie particulièrement difficiles, surtout pour un être initialement chétif comme le Tsuful, ce dernier se retrouva fort dépourvu quand la bise fut venue.
« Pourquoi venir chez nous pour concevoir tes stupides plans? Personne ne te connaît, ici. »
Le ton de la voix du Saiyan Sento qui trouva le Tsuful en premier ne plaignait pas Phalsa. Ce dernier agonisait sur son siège, victime de sa propre bêtise. Son esprit avancé n’avait pas pu prévoir qu’il était trop faible pour survivre par lui-même sur cette planète. Le prétendu esprit primitif en face de lui observait son laboratoire improvisé qu’il installa non loin de là où il s’était posé avec sa capsule. Le Saiyan paraissait plutôt jeune mais son allure guerrière avec sa pilosité dorée ne pouvait laisser personne indifférent, à l’exception de ses semblables qui lui ressemblaient plus ou moins.
« … »
Ne me parle pas, singe.
Ne me prends pas de haut.
Toutes ces choses traversèrent l’esprit de Phalsa mais le Tsuful n’avait plus réellement la force de lui rétorquer quoi que ce soit. Finalement, ses yeux parlèrent pour lui. Le Saiyan en face de Phalsa ne répondit que d’un sourire à dent déployés, sans que l’ingénieur sans génie ne comprenne pourquoi.
Et pour continuer dans ce qu’il ne comprenait pas, ce Saiyan Sento commençait petit à petit à lui apporter de l’eau et même des vivres. Il ne passait pas à allure régulière, seulement de temps en temps, de quoi faire subsister le Tsuful.
« …Pourquoi ? »
Alors qu’il consomma sans plus tarder les vivres apportées ce jour-ci, Phalsa qui ne lui parlait pourtant jamais en dépit de son « hospitalité » et malgré le fait que son « hôte » avait très bien vu les plans de son « invité », se décida finalement à lui poser cette question.
« Pour que tu puisses mettre au point tes machins. Nous autres avons déjà repoussé des envahisseurs munis d’armes comme les tiennes. Je me mesurerai à toi et vais t’écraser au moment où tu auras tes meilleures machines. »
Tout cela n’avait pour but que de prouver sa supériorité.
C’était une mentalité directement issue de leur tradition. En outre, Phalsa n’était entretenu que par un barbare en quête de le vaincre au « meilleur de sa forme ».
Phalsa se sentait pathétique, encore plus qu’avant. Cependant, au fond, il ne pouvait pas dire qu’il en voulait à ce Saiyan dont il ne connaissait pas le nom. Même son rire agressif et moqueur ne lui faisait pas spécialement mal. Après tout, il lui permettait de survivre. Son cerveau comprenait cela par-dessus tout. Quelque soit la raison, il était le seul responsable de sa vie. Ce Saiyan Sento en quête de se mesurer à plus fort que soit lui permettait de rester cloîtrer ici et de vivre.
Ce fut, par ailleurs, lorsqu’il ne reçut plus de vivres durant un certain moment qu’il sortit pour la première fois de son QG improvisé, n’ayant plus le courage de se mesurer à cette planète avec son corps amaigri depuis bien longtemps maintenant.
Avançant, marchant et s’aventurant tel un mort-vivant, à termes, Phalsa tomba nez à nez avec la raison pour laquelle il ne recevait plus de quoi survivre.
Le corps inerte du Saiyan qui l’avait aidé, dont il ne connaîtra jamais le nom, jonchait le sol sur un sentier de la jungle qu’il parcourait depuis, semblait-il, un long moment.
Avait-il perdu face à plus fort que lui?
Était-ce ces Mak’Gora issue de leur tradition?
Phalsa ne le saura jamais. Pourquoi voulait-il le savoir exactement?
Très vite, son corps lui rappela douloureusement que lui non plus n’en avait plus pour très longtemps dans ces conditions.
Alors, avec son Scouter dont il était tellement fier qu’il ramena même dans cet état jusqu’ici, il put apercevoir que le corps du Saiyan Sento émettait encore des signes de vie, bien que ceux-ci allaient probablement s’éteindre en quelques instants. C’étaient les dernières fois que son corps fonctionnait avant qu’il ne comprenne que c’était bien la fin.
Il n’y avait rien de poétique à ce qui suivit.
Il n’y avait rien de beau à ce qui advint.
Ce n’était pas une histoire de perpétuer l’honneur d’un être dont il voulait honorer la mémoire.
Phalsa, via sa seringue, se changea en suc pour parasiter le corps de son bienfaiteur hargneux.
C’était simplement l’histoire d’un homme pathétique qui vola le corps d’un autre pour survivre.
Caractère
Ayant été élevé par d’autres Tsuful, d’autres survivants plus vieux que lui vivant dans le même groupe, Phalsa se révèle à l’image précise du Tsuful commun. Privilégiant la pensée à l’action, il peut même se montrer plutôt lâche si la situation l’exige. Malgré le fait que le garçon a ses excès d’égocentrisme où il apparaît imbu de sa personne, en tant que Tsuful, jamais ces élans n’ont pris le dessus sur sa raison. Sa survie prime, il plonge dans cette facette rudimentaire dont tout être-vivant est doué. Ironiquement, le caractère primaire est un attribut propre aux Saiyan Sento, bien que ces derniers prennent généralement les décisions opposées à cette partie de sa personnalité. Par ailleurs, étant un mutant qui s’introduit sous forme de suc dans le cerveau de son hôte pour en remplacer la conscience, Phalsa n’efface pas les informations déjà possédés par le cerveau. En conséquence, il peut arriver qu’il se confonde avec la mémoire, les réflexes et les rêves inscrits dans son cerveau. Après tout, ce corps et cet esprit avaient déjà vécus d’autres expériences avant de devenir les siens. Sa lâcheté et son pragmatisme peuvent, éventuellement, être recouvert des mécanismes belliqueux instinctifs du corps. A voir ce qu’il adviendra de lui…
Physique
Contrairement aux autres Saiyan Sento, Phalsa garde généralement des vêtements. Avant de devenir un mutant, il était un Tsuful plutôt coquet. Par conséquent, il masque par exemple sa pilosité proéminente par le biais de manches longues en dessous de son t-shirt, d’un foulard autour de son cou ou encore de ses gants. De la même manière, son jean plutôt large sert à ce que sa queue ne soit pas dérangée en mouvement. Malgré le fait qu’il les ait coupés, ses cheveux argentés et rebelles de Sento sont difficiles à coiffer. Phalsa n’a réussi qu’à tendre une mèche vers le bas, symbole de la coupe qu’il arborait avant de prendre possession de ce corps. Sur ses oreilles, Phalsa porte un appareil conçu par ses soins, faisant office de Scouter nouvelle génération (qui ne se brise pas quelque soit le niveau de puissance entre autres). Lorsqu’il était encore un Tsuful normal, Phalsa se présentait sous une apparence tout à fait mondaine, proche d’un terrien lambda. En devenant un mutant, il ne put bien distinguer sa forme longtemps étant donné qu’il s’intégra rapidement dans le corps du Sento Saiyan sous état de suc. En outre, son apparence de Sento ne peut être réellement modifiée. Tout ce que fait Phalsa ne relève que de vaines tentatives de la rejeter.
Techniques Illimitées
T01
Phalsa apprends à tirer le meilleur partie du corps de Sento dont il dispose, habitué à l'utilisation de son Ki.
S01
Le corps de Phalsa, plus que très entraîné, est capable de prouesse physique.
Techniques X3
S02
La soif d'adversité s'éveille dans le corps de Phalsa, frôlant l'incontrôlable.
T02
L'appareil de Phalsa est capable, grâce aux capacité de son corps, d'absorber les attaques qu'on lui lance pour les renvoyer.
Capacités de race
Canalisation Blutz
Les sentos ont appris à canaliser et emmagasiner les rayons lunaires, ainsi ils peuvent se transformer en Oozaru quand ils le souhaitent.
Résistance naturelle
Les conditions de vie et la nourriture sur Banana étant particulièrement difficiles, les Sentos ont développé de manière naturelle une résistance aux maladies et aux poisons. Ils ne craignent ni le chaud ni le froid. Bien sûr si les températures sont trop élevées ou trop basses il ne peut pas survivre mais ils ont davantage de résistance quelque soit la température.